On pose une vidéo sur un mur, un pilier, un tas de cartons - et elle épouse la forme, comme si le décor avait été taillé pour elle.
Un vidéoprojecteur.
Plusieurs surfaces.
Une seule fenêtre.
Un mur en biais, deux panneaux, un vieux carton qui traînait là, un bout de décor : WRAPLINE découpe la lumière en autant de morceaux que nécessaire. Chacun reçoit sa propre vidéo, sa propre image, ou sa propre couleur, ajustée pile poil sur la vraie forme - pas sur le rectangle que vous auriez préféré avoir.
Voilà ce que les gens regardent quand ils oublient complètement qu'il y a un ordinateur quelque part dans la salle.
Salle de spectacle
Des panneaux inclinés, une toile de fond courbe, et une image qui passe de l'un à l'autre sans jamais se casser. Le public regarde le décor, pas la technique.
Concert
Des structures de guingois, de la fumée, deux mille personnes qui sautent. L'image reste calée sur ses supports, elle. Contrairement au public.
Patrimoine
Chaque fenêtre, chaque corniche reçoit exactement ce qu'il faut de lumière. Les gamins sur les épaules, c'est le seul indicateur de performance qui compte.
On attrape les quatre coins avec la souris, on les pose où il faut, et l'image se love dans la forme. Pas de calcul, pas de règle, pas de rapporteur.
Pas de pli disgracieux au milieu de l'image, pas de couture qui se voit en diagonale quand la lumière tape mal. Le rendu reste net jusque dans les coins, même quand le mur, lui, ne l'est absolument pas.
Les quatre coins gardent toujours le même sens - on ne les mélange jamais, même en dupliquant une surface à la va-vite. Vidéo, photo, couleur ou forme découpée : tout suit la même logique, sans mauvaise surprise le jour où ça compte.
Le produit fait cela, et rien d'autre - mais il le fait pour de vrai, sur un vrai mur, un vrai soir, devant de vrais gens qui n'attendent que d'être bluffés.
Un mur, un pilier, une porte de garage : chacun a sa propre image et son propre réglage. Aucune limite raisonnable - on n'a pas testé au-delà.
On balance un film, une image fixe, ou un aplat de couleur si l'inspiration manque un mardi soir. Ça reste très bien.
Carré, rond, ou une forme qui suit une courbe précise : on découpe l'image sans sortir un logiciel de dessin ni pleurer devant.
Une issue de secours ou un extincteur reste noir, toujours, même si tout le reste plante. Le responsable sécurité vous devra bien un café.
Plein écran net, aucune barre qui traîne, aucun fichier perdu en route quand on le glisse dans la fenêtre. On dépose, ça marche.
Ajouter une surface, bouger un point, changer une vidéo : rien ne fait clignoter l'écran ni ne redémarre quoi que ce soit. Le public ne verra jamais la coulisse.
Trois étapes, dans cet ordre - c'est le vrai déroulé d'une installation, pas une brochure marketing qui simplifie tout.
On pose quatre points sur chaque zone à couvrir : un mur en biais, un pilier, un panneau. La forme épouse la vraie surface, pas un rectangle imaginaire.
On glisse une vidéo ou une image sur la surface, ou on lui donne un aplat de couleur. On règle la transparence, on découpe une forme si besoin.
Plein écran, interface disparue, zones interdites strictement noires. Ce que voit la salle, c'est exactement ce que vous avez réglé - pas un menu qui traîne en plus.
Personne n'a demandé comment ça marche.
C'est exactement le but. Un vieux hangar, trois murs irréguliers, un pilier qui n'est droit nulle part : à la fin de la soirée, tout le monde parle de l'ambiance, et absolument personne du logiciel. Nous, ça nous va très bien.
Un installateur, un double-clic, et vous avez la main sur vos murs dans la minute qui suit.
Wrapline_1.4.0_x64-setup.exe
2,5 Mo · version 1.4.0 · Windows 11 (64 bits)
Version MSI (3,6 Mo)
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